Avec l’évolution du métier et la progression des paniers de soin et du reste à charge zéro, la différenciation entre assureurs se fait de plus en plus par les services supplémentaires proposés aux adhérents. Partant de ce constat, la MGEN a conçu en 2013 un programme, s’appuyant principalement sur des outils digitaux, de prévention dans les maladies cardiovasculaires. Ces pathologies provoquent 140 000 morts par an et leur coût est estimé à 25 milliards d’euros au niveau national. “Nous avons observé que les grands messages de prévention généraux ne suffisent pas et sont inefficaces sur les déterminants de santé. Nous avons surfé sur la vague du numérique et de la santé connectée pour proposer une prévention plus ciblée et personnalisée, et donc plus engageante”, explique Virginie Femery, directrice santé et prévention du groupe Vyv, qui comprend la MGEN.
Le projet comptait à l’époque deux grands sponsors : le directeur général de la MGEN d’alors Thierry Beaudet et son adjointe Isabelle Hebert, désormais directrice générale. “Ils avaient à coeur que le groupe ne reste pas sur ses acquis et se renouvelle”, se souvient Virginie Femery.