Depuis l’automne 2022, 20 applications web et mobiles ont été référencées sur Mon Espace Santé. Cela implique que les usagers peuvent par exemple autoriser les échanges de données avec ces services qui font de la prévention, du diagnostic, du soin ou du suivi social ou médico-social.
Pour être référencées, ces solutions ont dû calculer leur écoscore, un indice de sobriété environnemental calculé à partir de trois mesures (énergie consommée, performance de l’application et des services, données échangées) prises tout au long d’un parcours d’utilisation et comparées à des seuils. Sa méthodologie a été construite à partir de mi-2021 par Greenspector et Atos pour la Délégation ministérielle au Numérique en Santé et l’Agence du Numérique en Santé (ANS), comme les deux sociétés l’ont annoncé dans un communiqué le 15 mai.
Spécialisée dans les outils de mesure, la société Greenspector a donc conçu cet outil en marque blanche. Interrogé par mind Health, son président Thierry Leboucq précise que “plus de 300 acteurs sont potentiellement concernés par l’écoscore. Le ministère a voulu que ce scoring soit rendu public afin qu’ils puissent non seulement s’évaluer mais aussi se comparer. Cela permet de créer une émulation et une bonne visibilité”.
Thierry Leboucq, président de Greenspector, détaille la méthodologie de l’outil
“Les acteurs se connectent et peuvent simuler un nouveau parcours, étape par étape en écrivant un petit scénario qui va être envoyé à un banc de mesure, sans installation préalable pour l’utilisateur.