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Pulsy
Décomposer un système informatique en composants autonomes interopérables pour le rendre réactif aux évolutions des besoins métier : c’est le principe d’ »urbanisation informatique » adopté par Pulsy et sa plateforme éponyme. C’est la même philosophie qui a présidé à la conception du service AIC (Accès Information Consentements), qui en 2022 devrait rejoindre l’actuelle offre de services en e-santé du Pulsy.

Début 2019, deux constats interrogent les responsables du GRADeS Pulsy :
- le temps important d’explication passé par chaque professionnel de santé ou personnel administratif pour recueillir le consentement du patient
- offrir au patient une vision synthétisée de tous les consentements qu’il a pu donner (et ceux sur lesquels il souhaiterait peut-être revenir) éviterait les éventuels recours. Cette consolidation de la preuve épargne en outre à l’établissement de santé le travail d’archivage et de recherche d’un justificatif papier.

Dès lors, la solution d’un consentement dématérialisé et d’une gestion fédérée de ce dernier s’impose. Le projet AIC est lancé en mars 2019 et passe en achat public innovant six mois plus tard. Pour rappel, les acheteurs publics peuvent depuis 2018 et jusqu’à fin 2021 passer des marchés sans publicité ni mise en concurrence préalables en dessous de 100 000 euros HT, à condition que les fournitures, services ou travaux concernés soient considérés comme innovants. En septembre 2019, Pulsy se met au travail, accompagné par l’opérateur de services hébergés Adista et l’éditeur Versusmind. De la formulation du besoin, en mars 2019, jusqu’à la livraison du POC, le projet aura mis seulement 9 mois à voir le jour.
Atouts et limites de l’outil

« Une de nos premières intentions pour ce prototype était de dématérialiser lorsque c’était possible le recueil de consentement, en adressant un lien par sms ou par mail« , explique Jonathan Lotz, directeur de Pulsy.