Quelles relations entretient Euler Hermes avec les fintech actives dans le domaine de l’affacturage ?
Dès leur émergence il y a 2 ou 3 ans, nous avons rencontré ces acteurs qui viennent disrupter les modèles traditionnels de financement des entreprises et qui apportent des solutions plus digitales, notamment au travers de plateformes internet. Nous avons d’abord apporté à ces nouveaux acteurs – parmi lesquels on peut citer Finexkap et URICA des solutions d’assurance-crédit classiques, inspirées de ce que nous faisions avec les banques et les factors.