Quelles banques ont recours à votre solution ?
Elle a notamment été choisie par le Crédit Agricole pour l’un des premiers pilotes HCE [Host Card Emulation, soit l’émulation de la carte bancaire dans le cloud et non sur une puce, ndlr] en 2015. Il a été peu médiatisé mais cet exercice a permis de tester la technologie, d’auditer sa sécurité et de l’expérimenter avec des clients et commerçants à Lyon. Le Crédit Agricole a ensuite décidé de se placer sous la houlette de Paylib et de commercialiser une solution basée sur notre technologie. Le service est en cours d’homologation définitive et sortira prochainement.
Selon nos informations, vous êtes aussi derrière la technologie de paiement NFC du Crédit Mutuel-CIC ?
Je ne peux pas le confirmer. Mais je peux vous dire qu’outre le Crédit Agricole, nous avons signé avec deux autres clients, une banque en France et une autre en Europe. D’autres prospects sont en cours de signature.
Comment vous distinguez-vous de vos concurrents, comme Worldline, qui fournit la solution NFC de BNP Paribas, Société Générale, la Banque Postale et BPCE, ou Antelop Payments, derrière celle du Crédit Mutuel Arkéa ?
Nous avons une approche industrielle.