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Qover
assurance dommages
Pouvez-vous présenter Qover ?
Qover est une insurtech que nous avons créée avec Quentin Colmant, CEO [ex-Allianz Belgique, ndlr] à Bruxelles en 2016. Nous avons levé 7,5 millions d’euros au total auprès d’investisseurs globaux spécialisés en insurtech [dont 5,5 millions d’euros en avril 2017 auprès du fonds Anthemis, ndlr]. Qover se positionne comme un assureur digital qui n’assure cependant pas la partie portage du risque assurantiel : nous nouons des partenariats avec des assureurs et réassureurs. Nous créons des produits qui peuvent être intégrés dans n’importe quel univers numérique très facilement.
Pourquoi ne pas porter le risque ?
Les barrières à l’entrée pour décrocher un agrément d’assureur sont gigantesques.
Qui sont vos partenaires réassureurs ?
Nos trois grands porteurs de risque sont Lloyd’s of London, Munich Re et La Parisienne Assurances. Nous travaillons aussi avec Bâloise et DAS. Pour chacun de nos clients, nous employons l’un de ces porteurs de risque, selon le profil du client et leur appétit au risque. Pour Deliveroo, par exemple, il s’agit principalement de La Parisienne.