Vous avez enregistré un PNB (produit net bancaire) de 406 millions d’euros en 2016 (+5%) et un résultat net de 82 millions d’euros (+17,5%). Comment se répartit votre chiffre d’affaires entre vos différentes activités ?
Notre métier historique de crédit à la consommation est encore ce qui génère le plus de revenus, environ 60% de notre chiffre d’affaires [la production de crédit a notamment progressé de 12 % en 2016, ndlr]. Les 40% restants sont issus soit des assurances, puisqu’Oney est spécialiste de l’assurance affinitaire, soit de la lutte contre la fraude.
Combien de clients revendiquez-vous ?
Sur notre modèle historique, l’offre de crédit à la consommation en magasin, le distributeur est l’apporteur d’affaires et nous facturons le client final, à qui nous proposons par ailleurs d’autres produits comme de l’assurance affinitaire. Nous comptons 4 millions de clients BtoC en France, porteurs de la carte Auchan, Boulanger ou Leroy Merlin, et 5 millions supplémentaires à l’étranger.
Mais aujourd’hui, nous développons de plus en plus un business model de facturation auprès du commerçant, pour la lutte contre la fraude ou le paiement fractionné. Nous revendiquons ainsi 250 partenaires BtoBtoC, parmi lesquels Vente-privee.com par exemple.