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Solaris
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Comment est née solarisBank ?
Début 2015, alors que je faisais partie de l’équipe du start-up studio fintech Finleap, j’ai constaté que dans la plupart des cas un partenaire bancaire s’imposait. Le problème, c’est qu’aucune banque n’était assez rapide pour répondre aux besoins des fintech. Plutôt que de coopérer avec des banques traditionnelles lentes, aux technologies obsolètes et qui ne comprenaient pas notre business model, nous avons décidé d’en créer une nouvelle. Il fallait partir de zéro pour repenser la banque comme une société technologique. Nous avons demandé un agrément allemand à la BaFin. Cet agrément a ensuite été “passeporté” aux Pays-Bas, en Autriche, au Royaume-Uni, en Belgique et en Grèce. La France, l’Italie et l’Espagne vont suivre.
Quelles sont vos différentes offres et quel est votre business model ?
Nous organisons notre activité selon trois piliers : paiement électronique et comptes séquestres, banque digitale, et enfin prêts et épargne. D’ici deux mois, nous pourrons délivrer des cartes bancaires. Nous souhaitons garder un coût d’intégration aussi bas que possible car nous ne voulons pas “tuer” nos partenaires dès le début avec une charge trop élevée.