En avril 2016, Lendix a conforté son rang avec le rachat de Finsquare. Entre janvier et avril 2016, Finsquare pointe en septième position des plateformes de crowdlending françaises avec 859 000 euros prêtés, tandis que Lendix caracole en tête avec près de 10 millions d’euros, devant Lendosphère (3,2 millions) et Unilend (2,8 millions), selon le baromètre de Crowdlending.fr. Lors de l’acquisition, Olivier Goy, fondateur et président du directoire (CEO) de Lendix, explique, sans dévoiler le montant de l’opération, racheter le fonds de commerce de Finsquare pour reprendre une base de 3 000 prêteurs particuliers. Une ressource rare : au moment du rachat, 80 % des montants prêtés sur Lendix l’étaient par des institutionnels, family offices et particuliers avertis.
Un rachat à 200 000 euros
Selon nos informations, Lendix débourse 200 000 euros dans cette opération qui lui permet de récupérer la plateforme technologique, les prêteurs et un portefeuille peu prometteur de projets. “Avant le rachat, nous avons soumis les dossiers à notre algorithme de scoring et nous avons bien vu que le portefeuille n’était pas de grande qualité”, raconte Olivier Goy.