Vous avez géré 80 milliards de flux en 2016. Quelle proportion est représentée par les enseignes Leclerc ?
Les enseignes E. Leclerc représentent environ les trois quart des flux que nous gérons. D’ailleurs, nous représentons en acquisition 50% des volumes Leclerc (et 100% des flux Leclerc sur la plateforme pour la pré-acceptation).
En BtoB, nous travaillons donc principalement pour le groupe : ses 650 magasins, les outils spécialisés (manège à bijoux, parapharmacies, stations services), les drives… Nous travaillons aussi avec les fournisseurs de Leclerc, en escompte notamment. Hors E. Leclerc, nous touchons quelques marchés de niche, comme les taxis parisiens, le Crédit Social des Fonctionnaires ou encore le ministère de l’Intérieur.
En ce qui concerne la monétique, nous ouvrons de plus en plus notre plateforme. Depuis le début de l’année 2016, E. Leclerc a pris la décision de nous autoriser à travailler avec d’autres grands distributeurs dans le domaine de la monétique. Nous avons notamment signé une lettre d’intention avec un autre grand groupe de la distribution.