-
Starling
banque mobile, néobanque
Créée en 2014, la néo-banque Starling a obtenu en juillet 2016 un agrément bancaire au Royaume-Uni puis a lancé son compte courant rémunéré en mai 2017. “Starling a bâti une banque retail basée sur une technologie propriétaire en moins de 18 mois pour moins de 20 millions de livres”, raconte la société. Elle revendique désormais plus de 355 000 comptes courants ouverts (contre 43 000 en novembre 2017 et 210 000 en mai 2018).
“60% sont utilisés tous les mois et en moyenne, les clients y déposent 900 livres”, nous apprend Anne Boden, CEO. La part des clients mettant en place des prélèvements mensuels sur leur compte Starling a plus que doublé en un an, assure aussi la start-up, sans toutefois préciser la proportion. L’offre conçue pour les adolescents, lancée en août 2018, dispose de “quelques milliers de clients”, principalement les enfants de clients existants.
Comme les autres challengers, Starling se vante de proposer une expérience utilisateur fluide et agréable, d’afficher les transactions en temps réel, de proposer de multiples moyens de paiement mobile… Starling compte 300 collaborateurs, dont 70 dans les équipes produit, ingénierie et data science. Mais, assure sa CEO, la banque ne cherche étonnamment pas à tout prix à garder les clients sur son interface. “Nous avons intégré des outils de catégorisation et d’aide à la gestion de budget à l’application et nous travaillons sur des projets utilisant l’IA pour passer à l’étape supérieure dans l’analyse de données et le conseil. Pour autant, nos clients peuvent partager facilement leurs données de transactions avec leur PFM préféré en utilisant notre API ouverte.” Starling a par exemple été la première banque à se brancher au PFM Yolt (conçu par ING).
Pour se distinguer des acteurs traditionnels, Starling propose également un service intégré de paiements internationaux à bas prix, en utilisant des prestataires dont CurrencyCloud.