236, c’est le nombre d’applications mobiles publiées sur Google Play, le store du système d’exploitation Android, et destinées au marché français et international (voir méthodologie), par 24 laboratoires pharmaceutiques (une vingtaine de laboratoires pharmaceutiques parmi le top 25 mondial ainsi que quelques entreprises françaises hors classement). Ce qui fait une dizaine d’applications créées en moyenne par chacun. Pour mieux en comprendre l’importance de ces outils dans leurs stratégies numériques – accompagner les patients, communiquer auprès des professionnels de santé et de leurs salariés, sensibiliser le grand public, ou encore faciliter les essais cliniques -, mind Health a recensé, pour la deuxième année, les applications mobiles publiées en juillet 2020 (consultez ici la liste de tous ces services).
Nos chiffres montrent notamment que les laboratoires ont des rapports très différents à ces services. Certains se reposent beaucoup sur eux, à l’instar de Roche, Novartis ou Servier (voir graphique).

Les 20 applications de Novartis à la loupe
Le laboratoire Novartis, qui a réalisé 49,7 milliards de dollars de chiffre d’affaires en 2019, est l’un de ceux qui proposent le plus d’applications mobiles. Nous avons inclus dans notre analyse les 12 décrites en anglais et les huit en français (voir méthodologie). “Nous sommes conscients que la mobilité est un enjeu clé dans la manière de faire notre métier, et des changements d’usage à l’oeuvre. Ces applications visent à améliorer la vie de nos collaborateurs, de nos patients et des professionnels, explique à mind Health Gaëlle Recoursé Richard, directrice de la transformation digitale de Novartis France.