La fusion des entités Mipih et SIB, officialisée le 1er janvier dernier, a-t-elle été un processus compliqué ?
Cette fusion a été un défi humain, organisationnel et stratégique. Pour embarquer tout le monde, il a fallu définir une trajectoire très claire, où chacun s’y retrouve et a l’impression d’accomplir un but qui le dépasse. Cette fusion n’est pas seulement celle des collaborateurs du Mipih et du SIB, c’est la fusion de deux communautés hospitalières : celle des adhérents aux deux structures. Il a donc fallu d’abord s’assurer que ces deux communautés étaient d’accord pour fusionner.
En termes d’organisation interne, nous avons naturellement été amené à harmoniser nos manières de travailler, à aligner des processus et des outils, tout en maintenant – et cela a été le plus grand challenge pour nous – la qualité de service auprès de nos adhérents.
Quel est l’avantage d’une telle fusion en termes de proposition de valeur ?
Nous apportons aujourd’hui une offre industrielle publique qui répond à l’ensemble des besoins des hôpitaux (la gestion médicale, RH, administrative) dans un cadre complètement sécurisé, puisque nous avons nos propres data center, avec un système d’accompagnement du changement au travers de nos cabinets de formation et de conseil. Nous sommes les seuls aujourd’hui sur le marché à apporter cette réponse publique, industrielle et servicielle. C’est ce qui nous différencie de la concurrence.