Vous avez présenté le 14 novembre 2019 la cartographie des risques opératoires avec un regard croisé France/États-Unis. Dans quel objectif ?
Cela fait quatre ans que nous faisions l’exercice avec nos propres chiffres. Nous avons estimé important d’établir ce regard croisé avec les États-Unis qui sont en avance. Cela nous permet d’anticiper certains risques notamment sur les thèmes de l’ambulatoire, du dossier patient informatisé et du cyber-risque.
Quelles tendances avez-vous relevé sur l’ambulatoire ?
Aux États-Unis, 70 % des actes sont réalisés en ambulatoire. Nous n’en sommes pas encore là mais l’ambulatoire augmente et avec nous verrons plus de risques liés à l’ambulatoire. Il faut absolument un suivi post-opératoire optimal entre le chirurgien mais aussi le médecin généraliste, le kinésithérapeute…