Alors que les établissements de santé sont très sollicités en ce moment, constatez-vous des risques particuliers ?
Nous avons toujours quelques craintes, dans un contexte tel que celui que nous connaissons actuellement, que les gens en profitent. Cependant, il n’y a pas eu de recrudescence de cyberattaques. En mars, il y a eu quatre déclarations d’incidents, qui n’étaient pas liées au COVID-19 et ont été jugulées rapidement. Cela reste sur la même veine que ce nous avions auparavant. En revanche, nous voyons beaucoup de tentatives pour leurrer le citoyen avec de faux sites d’informations sur le COVID-19, de fausses attestations de déplacement…