Le 11 mai dernier, Sêmeia a annoncé une levée de fonds de 21 millions d’euros, quel est l’objectif principal de ce tour de financement ?
Ce tour de table a permis de réunir trois nouveaux fonds : Acton Capital, Mutuelles Impact et Citizen Capital. Il a été mené par les deux premiers fonds et nos investisseurs existants, la Banque des Territoires et Orange Ventures, ont également contribué. Cette levée de fonds porte à 28 millions d’euros le montant total levé en dilutif (0,5 M€ en 2021 ; 6,5 M€ en 2022).
Sêmeia est rentable aujourd’hui, nous avons réalisé un EBITDA positif en 2025, l’objectif est donc d’accélérer en intégrant de nouvelles pathologies à notre offre de télésurveillance médicale.
Votre plateforme de télésurveillance est déjà multipathologie, vous avez développé six solutions dédiées à des domaines thérapeutiques (néphrologie, cardiologie, psychiatrie, transplantation pulmonaire, transplantation du foie et maladies inflammatoires chroniques de l’intestin). Par quels moyens comptez-vous étendre votre périmètre ?
Notre plateforme est techniquement agnostique et le marquage CE de classe IIa que nous avons obtenu couvre ce caractère multipathologique. Pour étendre le spectre des pathologies suivies, nous misons sur la finalisation d’essais cliniques, le lancement de nouvelles études et l’acquisition d’entreprises proposant des solutions de télésurveillance pour des pathologies sur lesquelles nous ne sommes pas présents.
Nous voulons proposer aux soignants l’offre la plus complète possible.