La genèse
Primaa est un projet né du terrain. Inspirée par les travaux de recherche autour de la classification d’images pour nourrir les modèles d’intelligence artificielle, le Dr Marie Sockeel, médecin pathologiste de profession, avait eu l’idée en 2017 de transposer cette méthode à son domaine, l’anatomopathologie. Cette spécialité est réputée hautement complexe : « Il faut près de 10 ans à un pathologiste en moyenne pour se former à un organe », explique Marie Sockeel à mind Health.
Assurée de détenir là un formidable outil pour gagner du temps sur les diagnostics, avec Fanny et Stéphane Sockeel, respectivement devenus CEO et Chief Scientific Officer de la start-up, ils décidèrent ensemble de créer Primaa en 2018. Les trois associés choisirent d’abord de s’intéresser à la pathologie mammaire et à la dermatologie, deux spécialités très chronophages car complexes, qui nécessitent une forte spécialisation.