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WhiteLab Genomics
Intelligence artificielle, Recherche
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David Del Bourgo
CEO WhiteLab Genomics
Future4Care vient tout juste de révéler le nom des 19 start-up qui composent son deuxième “batch” (promotion). Toutes proposent, comme celles de la première promotion révélée en décembre dernier, de faciliter l’accès des soins à distance et/ou de mettre le numérique au service de la médecine personnalisée.
La philosophie et l’ambition de cet incubateur reste inchangée : être à la fois un accélérateur et un business club. En un an, trois grands incubateurs en santé ont vu le jour à Paris. Yannick Menel, Program Manager de Future4care, ne croit pas cependant en une forme de concurrence mais vante des “expertises complémentaires. Nous avons un acteur qui a la capacité à travailler les business model (Future4care), un acteur qui est capable de regrouper les institutions (ParisSanté Campus) et un autre, qui représente le monde hospitalier (@HôtelDieu)”, résume-t-il.
Un accompagnement multidisciplinaire
Afin de mettre en avant la spécificité de l’accélérateur qu’il dirige, Yannick Menel explique : “ce que nous offrons aux start-up au sein de Future4care repose sur 4 piliers : l’accompagnement individuel, l’accompagnement collectif, l’accès aux grands groupes et la notoriété/visibilité”. Concernant l’accompagnement individuel, il commence toujours par un entretien au cours duquel Yannick Menel “demande aux équipes d’une start-up ce qui les empêche de dormir et non de nous servir la belle présentation qu’ils font à leurs clients ou investisseurs”.
« Je demande aux équipes d’une start-up ce qui les empêche de dormir et non de nous servir la belle présentation qu’ils font à leurs clients ou investisseurs”
Yannick Menel, Program Manager de Future4care

L’accueil au sein de l’accélérateur dure au moins deux ans et la start-up incubée fait un point chaque mois avec les équipes de Future4care. “Nous ne leur imposons pas de KPI’s à atteindre, explique Yannick Menel. Notre volonté est d’en faire des champions, mais toutes ne sont pas positionnées sur le même domaine, et l’on ne peut pas exiger d’une start-up dont le but est d’accélérer des essais cliniques, la même chose qu’une start-up positionnée sur le remboursement.”