La genèse

La société Rofim est née en 2018 à Marseille de la volonté d’Emilie Mercadal, ancienne cadre du laboratoire GSK, et de David Bensoussan, chirurgien vasculaire. “À ses débuts, la plateforme n’était vraiment dédiée qu’aux médecins. Son but était d’envoyer de manière sécurisée de l’imagerie entre confrères. C’est pour cela que l’on nous a longtemps appelé le Facebook des médecins”, se souvient Emilie Mercadal. C’est avec l’hôpital Saint Joseph (Marseille) que la start-up signe son premier contrat, pour un module dédié à la téléexpertise. Viendra ensuite, et assez rapidement, un second client de marque : la DGOS, qui adopte la solution de réunion de concertation pluridisciplinaire à distance (eRCP) de Rofim pour ses filière maladie rares. “La start-up est née de l’idée qu’en reliant les médecins entre eux au travers d’une plateforme, il était possible d’améliorer l’adressage et le fléchage des patients et in fine de diminuer le temps que l’on met à poser un diagnostic. Elle a donc d’abord été pensée pour les maladies rares, là où l’errance diagnostique est la plus grande. C’est ensuite qu’elle a évolué, notamment pour cibler l’oncologie” explique Emilie Mercadal.
Les différents modules de la plateforme
“Axée terrain”, comme le souligne Emilie Mercadal, la plateforme Rofim s’est rapidement enrichie, jusqu’à intégrer quatre modules. Un cinquième est en préparation, mais ce dernier est encore gardé secret.
La téléexpertise
C’est avec la téléexpertise que Rofim a commencé son activité. À sa création, la plateforme est testée dans le domaine vasculaire, compte tenu du réseau de son cofondateur, le Dr David Bensoussan. Au fur et à mesure des nouvelles spécialités adressées, et sous l’impulsion des demandes de ses clients, ce module s’est enrichi de plusieurs briques technologiques, qui lui permettent aujourd’hui de faire de la téléexpertise synchrone ou de la téléassistance échographique.