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mediarithmics
Ciblage, Cookies, Data, Publicité
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Gregoire Fremiot
Chief revenue officer mediarithmics
Quelles sont les activités de mediarithmics aujourd’hui ?
Nous avons aujourd’hui 60 employés, basés essentiellement à Paris, avec un bureau à Londres (trois personnes). La moitié de nos effectifs est concentrée sur le produit et la R&D, l’autre moitié étant composée des fonctions diverses et commerciales. Notre offre n’est pas commercialisée par type de produits ; nous proposons une infrastructure et une base de données qui permet de gérer une multitude de cas d’usage. CDP, DMP… peu importe la dénomination, il faut un système nerveux, en complément de solutions qui répondent à un besoin spécifique (la gestion des abonnements, paywall, segments, onsite). La DSP que nous avons développée est aujourd’hui marginale dans notre activité. Elle nous permet néanmoins de rester alerté sur l’évolution du marché programmatique.
Nos clients sont pour un tiers d’entre eux des médias (Prisma Media, Reworld Media, Webedia, plus récemment France Télévisions, etc.) et pour un tiers des acteurs de l’e-commerce. Le dernier tiers est constitué d’autres type de clients, notamment des grands groupes corporate comme Coca-Cola qui veulent se lancer de plus en plus dans leurs propres projets data marketing. Nous sommes présents au Royaume-Uni, en France, ainsi qu’en Espagne, Italie et Belgique, où nous progressons de manière tactique. Nous commençons à tisser des liens avec des clients nord-américains, comme avec La Presse au Canada. Des discussions sont en cours avec des sociétés américaines.
Quel impact la crise sanitaire a-t-elle eu sur la société ?
Nous avons continué à enregistrer une croissance de nos revenus sur la période de confinement, certes moins rapide que d’ordinaire, de l’ordre de 10 %. Pour préparer la reprise, beaucoup de projets prévus à l’origine pour trois ou quatre mois plus tard ont été avancés.