C’est une décision pour l’instant propre à l’Allemagne, mais elle peut avoir des conséquences importantes pour l’utilisation de données à des fins publicitaires par les plateformes sur le territoire européen.
La Bundeskartellamt, l’office allemand de régulation et de lutte contre les cartels, a publié vendredi 8 février une décision visant à interdire à Facebook le croisement des données utilisateurs issues de ses différentes plateformes (Facebook, Whatsapp, Instagram) sans leur consentement explicite, et l’utilisation des données collectées sur des sites tiers, que les internautes aient ou non cliqué sur l’un de ses boutons.