“Dans le cadre de notre programme sur la qualité de vie et le bien-être au travail, nous étudiions la téléconsultation quand nous avons été contactés par H4D qui nous a proposé une cabine de téléconsultation”, se remémore Audrey Deconclois, directrice des ressources humaines d’EY en France. Après un projet débuté à l’été 2017, le cabinet d’audit et de conseil a finalement opté pour le système de la société française et installé une cabine de téléconsultation dans ses locaux parisiens en décembre. “A Paris, EY compte plus de 4 000 collaborateurs sur le même site. Ce sont des gens qui travaillent beaucoup dans un environnement très contraint. Nous avons la volonté qu’ils se sentent le mieux possible dans l’entreprise”, témoigne Audrey Deconclois. L’idée première pour la DRH était donc de proposer aux salariés un service leur “permettant d’avoir un accès facile et immédiat à la santé en évitant de prendre une journée pour aller chez un médecin généraliste”.
Obtenir la prise en charge de la mutuelle
Pour mener à bien ce projet, l’entreprise a dû obtenir le soutien de sa mutuelle, dont le nom reste confidentiel, par l’intermédiaire du courtier Aon. “Nous intervenons en tant que courtier et gestionnaire de l’ensemble des programmes de santé et de prévoyance”, précise Fabrice Benharroche, directeur du département Health & Benefits d’Aon France. S’il identifie bien la dimension sociale et d’innovation du projet, il note également celle économique, “non neutre”. “En tant que conseil sur ce dossier, nous voulons contribuer au contrôle des dépenses de santé.