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Alpaca
courtage, trading
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DriveWealth
courtage, trading
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Huddlestock
trading
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lemon.markets
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Upvest
trading
Achat d’actions fractionnées, horaires de trading étendus, investissements programmés… Ces dernières années, l’expérience de trading a été transformée, simplifiée et démocratisée. Si les néocourtiers spécialistes de l’investissement ont largement contribué à changer les normes du secteur, d’autres acteurs, plus discrets, ont participé à leur diffusion. Il s’agit des plateformes de Brokerage-as-a-Service (ou Investment-as-a-Service), telles que les États-uniennes DriveWealth et Alpaca, les Allemandes Upvest et lemon.markets, l’Autrichienne Bitpanda Technology Solutions, la Norvégienne Huddlestock ou encore la Britannique Seccl.
Bien que leurs noms soient majoritairement inconnus du grand public – à l’exception de Bitpanda, qui exerce également en BtoC -, ces entreprises se cachent derrière bon nombre de services d’investissement dans le monde. DriveWealth est par exemple à l’origine de l’offre de Cash App (Block), de la néobanque pour mineurs américaine Greenlight et du challenger britannique Revolut (pour la partie investissement en actions américaines). Ce dernier fait d’ailleurs aussi appel à Upvest (pour les actions et ETF européens), qui collabore également avec N26, bunq, Plum ou encore Vivid…
Leurs clients vont “des sociétés pour lesquelles l’investissement est le produit phare, telles que Shares ou Finary, à celles pour lesquelles c’est une fonctionnalité, comme les fournisseurs de wallet ou les solutions bancaires qui veulent enrichir leur offre de base, comme BforBank ou Lydia, sans oublier des entreprises qui peuvent recourir au “courtage contextuel”, c’est-à-dire qu’elles placent les investissements dans de nouveaux contextes, tels que les assurances ou les solutions de rémunération en actions”, précise Max Linden, cofondateur et CEO de la société lemon.markets, lancée en 2024 sur le segment de l’investissement embarqué.
Gains d’efficacité pour les fintech
Les fintech se sont rapidement montrées friandes de ces services de back-office, notamment à leur démarrage. C’est notamment le cas du néocourtier français Shares, à la fois “pour des raisons de roadmap, de coûts, de temps et de régulation. Construire un moteur de fractionalisation d’actifs en interne nous aurait pris 18 mois, contre trois à quatre mois entre la signature des contrats avec des intermédiaires et le déploiement. Par ailleurs, la fonctionnalité implique d’avoir toujours une action en portefeuille en plus, ce qui la rend particulièrement gourmande en cash et expose davantage aux risques de marché et de change”, explique son COO Sacha Palacci.
Nadeem Ladki, responsable monde de Bitpanda Technology Solutions, renchérit : “nous n’apportons pas seulement de la technologie mais aussi des ressources humaines, des personnes qui connaissent l’environnement des actifs numériques, qui savent en parler au client final et gérer l’activité de manière régulée.