À quel besoin répond Tanium ?
L’entreprise a été fondée en 2007 par David Hindawi et son fils Orion Hindawi, qui ont compris assez tôt l’enjeu de sécurité qui entoure les postes de travail et les serveurs des entreprises. Avec le temps, les systèmes déployés au sein des entreprises évoluent, les fusions-acquisitions se traduisent par des changements d’outils et les infrastructures informatiques se complexifient. Il est devenu compliqué de répondre à des questions comme : “Combien ai-je d’équipements ? Combien sont actifs ? Sont-ils bien sécurisés ? Suis-je en mesure de rapatrier les informations dont j’ai besoin en cas de cyberattaque ?”. [Une étude menée par Tanium établit que le trop grand nombre de solutions utilisées dans l’entreprise et l’ancienneté des systèmes compliquent la remontée d’informations dans 32 et 27% des cas, ndlr]. Or, pour une grande banque, par exemple, manquer de visibilité sur 5 à 10% de ses ressources, cela peut vite représenter plusieurs dizaines de milliers d’équipements. Tanium cherche à répondre à ce problème.
Quels services proposez-vous ?
Nous travaillons sur trois axes. Nous donnons d’abord à nos clients une visibilité sur plus de 99% de leurs actifs numériques, faute de quoi il est impossible de se sécuriser correctement. Ensuite, nous leur permettons de remonter n’importe quelle information en temps réel depuis chacun de ces outils – ce qui permet de s’assurer qu’ils sont conformes, ou de réagir rapidement aux demandes de la BCE (banque centrale européenne, ndlr) lorsque celle-ci demande si un processus malveillant a été identifié, par exemple.