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Algoan
API, crédit en ligne
Plus de sept ans après l’entrée en vigueur de la seconde directive européenne sur les services de paiement (DSP2), comment les acteurs de la fintech s’en sont-ils emparés ? Combien de sociétés ont été autorisées à déployer un service DSP2, et lequel ? Dans quels pays exercent-elles ? Quel est leur positionnement ? En janvier 2025, mind Fintech a de nouveau exploré le registre mis à disposition par l’Autorité bancaire européenne (EBA) pour en tirer un bilan.
385 sociétés pouvaient développer un service DSP2 dans au moins un des 30 pays de l’Espace économique européen (EEE) en janvier 2025, contre 368 en janvier 2024. 30 entreprises ont rejoint le registre de l’EBA en 2024, tandis que 13 se sont vu retirer leur autorisation.
La Finlande (+5) est le pays ayant connu le plus grand nombre d’enregistrements cette année-là. En parallèle, la Suède (-3), l’Espagne (-2) et Malte (-2) ont comptabilisé le plus grand nombre de révocations d’autorisation. En termes de nombre de sociétés autorisées, la France (+2) a rejoint la Pologne à la troisième place avec 32 entreprises enregistrées.
De la DSP2 à la DSP3
La DSP2, adoptée par le Parlement européen et le Conseil en 2015, a pour objectif de créer un marché européen intégré des paiements par carte, internet et sur mobile et de favoriser l’émergence de nouveaux acteurs, en particulier les agrégateurs de comptes (AISP ou PSIC) et les initiateurs de paiements (PISP), tels que les français Bankin’ et Linxo.