À l’occasion de ses vœux pour l’année 2026 le 26 janvier, le président de la Fédération bancaire française (FBF) Daniel Baal a rappelé l’opposition des banques françaises au projet d’euro numérique et demandé à ce que, s’il devait être mis en œuvre, il utilise des infrastructures existantes, comme celles du virement instantané (SCT Inst), pour limiter les coûts. Interrogé par mind Fintech à ce sujet à l’occasion d’une conférence de presse, Alessandro Giovannini, conseiller de la direction chargée des infrastructures de marché et des paiements à la Banque centrale européenne (BCE), répond que“l’objectif de la BCE est de concevoir l’expérience numérique de l’utilisateur de manière à pouvoir réutiliser autant que possible l’infrastructure et les standards existants”.
Confidentialité des données
Pour autant, nuance-t-il, “nous devons tenir compte des spécificités de l’euro numérique et notamment du fait que la protection des données soit au cœur du système.