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Korelya Capital
capital-risque
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Franco Danesi
Partner Korelya Capital depuis avril 2021
Quelle est votre thèse d’investissement ?
Nous investissons dans des scale-up, car nous pensons qu’il y a de fortes opportunités en Europe en late venture et en growth. Ces dix dernières années, beaucoup de capital a été injecté dans les grands écosystèmes européens (Londres, Paris, Berlin, les pays nordiques), ce qui a généré des sociétés intéressantes pour lesquelles se pose la question de trouver la prochaine étape de croissance et le capital pour la financer. Korelya a été créée pour cette raison.
Nous cherchons des sociétés dont les ambitions sont globales, et nous avons aussi un lien fort avec l’Asie. Nous pensons que ces grands marchés représentent des opportunités pour les sociétés, et nous les aidons à y trouver des débouchés commerciaux, des partenariats, etc. Nous ajoutons ainsi de la valeur à notre portefeuille. L’angle asiatique n’est pas un “must-have”, mais c’est toujours un critère dans notre processus d’investissement et un fort “nice-to-have”.
Nous sommes plutôt généralistes. La fintech est l’un des piliers de Korelya, mais nous investissons aussi dans le software (et parfois ces deux segments se recoupent), ainsi que dans la consumer tech. De plus en plus, nous nous concentrons sur la durabilité, l’économie circulaire, et nous essayons de donner du sens à nos investissements.
Quels montants gérez-vous ?
Au total, nous gérons près de 750 millions d’euros répartis sur deux fonds. Le premier, K-Fund 1, doté de 200 millions d’euros et datant de 2017, a été complètement déployé dans 18 sociétés. Le second, K-Fund 2, closé fin 2023 – début 2024, doté d’environ 260 millions d’euros, est à moitié déployé [notamment dans le spécialiste de l’IA générative Mistral AI, Ndlr]. Ensuite, nous avons d’autres investissements via des fonds communs de créances (SPV), puisque nous avons une activité d’investissement dans des SPV pour le compte de nos LPs. Nous allons probablement nous pencher sur le prochain fonds d’ici fin 2025, selon les conditions de marché.
Dans quel(s) pays investissez-vous ?
Nous sommes très concentrés sur les opportunités en Europe.