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WiSEED
crowdequity, crowdfunding immobilier
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Jean-Marc Clerc
Directeur général WiSEED depuis janvier 2021
Quelles sont les raisons qui ont motivé WiSEED à créer une filiale dédiée aux projets à impact ?
Je viens du secteur de l’économie sociale et du photovoltaïque et je suis entré chez WiSEED en 2016 pour développer le financement des projets à impact. De 2017 à 2019, nous avons réalisé des tests. Nous avons agrandi notre réseau d’apporteurs d’affaires et avons constaté que ces derniers, tout comme les investisseurs, avaient de l’appétence pour cette offre. Nous avons donc décidé fin 2020 de créer une filiale dédiée aux projets de transitions sociale et écologique qui, jusque-là, étaient traités de façon opportuniste par WiSEED. La société avait procédé de la même manière pour notre filiale en immobilier lancée en 2012.
Le terme “transitions” est en effet employé au pluriel dans la dénomination sociale de la filiale. Que sous-entend-il ?
Pour nous, les projets à impact recouvrent deux volets : un premier social, qui consiste à financer des SCOP (société coopérative de production, Ndlr) et SCIC (société coopérative d’intérêt collectif, Ndlr), des entreprises détenues par leurs salariés, et un volet environnemental. Nous ne souhaitions pas nous cantonner à la transition énergétique, qui représente l’essentiel de l’activité de nos compétiteurs. Nous nous différencions en étant davantage axés sur l’innovation. Ainsi, alors qu’Enerfip et Lendosphere sont concentrés sur des technologies rompues comme l’éolien et le photovoltaïque, nous nous sommes déployés sur les énergies marines renouvelables – pour lesquelles nous avons notamment recruté un business developper venu de ce secteur, Romain [Baronnet, Ndlr], qui a pu capter des réseaux qui ne connaissaient pas le financement participatif -, la mobilité décarbonée, l’hydrogène ou encore l’agritech.