Comment s’organise le travail autour de l’innovation au sein de la FFA ?
Je suis à la tête de la direction digitale et innovation, qui compte cinq personnes dont deux ingénieurs. Notre travail est d’animer une commission numérique qui comprend 28 adhérents, tous responsables de la transformation digitale de leur entreprise. Toutes les familles d’assurance sont représentées et nous couvrons 85 % des parts de marché en France. Créée en 2014, la commission se réunit une fois par mois pendant une ou deux heures et deux fois par an lors de séminaires.
En début d’année, nous déterminons avec les membres un programme de travail qui se décline par groupes se réunissant une fois par mois. Cette année, nous travaillons sur la blockchain, l’intelligence artificielle, les véhicules autonomes, les objets connectés et les regtech qui sont des solutions utilisant la technologie pour assurer une meilleure conformité à la réglementation. Ce dernier thème intéresse très fortement les assureurs, notamment dans le cadre de l’onboarding (entrée en relation avec le client).
Vous avez réalisé en 2017 un PoC sur la technologie blockchain. Quel bilan en tirez-vous ?
Ce PoC sur les résiliations Hamon a été mené jusqu’à fin mai 2017.