-
Descartes Underwriting
assurance dommages, gestion du risque, insurtech
-
Skyline Partners
assurance dommages, blockchain, gestion du risque, insurtech
-
Etherisc
assurance dommages, blockchain, insurtech
-
FloodFlash
assurance dommages, insurtech
-
Atekka
insurtech
Le contexte
Dans un monde traversé par les crises et marqué par la remise en cause des modèles établis, la confiance revêt plus que jamais une importance capitale dans le secteur de l’assurance. Si cette valeur se bâtit avant tout sur le long terme, la technologie peut-elle apporter une solution qui s’affranchit de la complexité des relations entre un assureur et ses assurés ?
C’est la promesse de l’assurance paramétrique (ou indicielle), dont les produits “ne couvrent pas la perte réelle du sinistre, mais versent plutôt un montant prédéfini basé sur un déclencheur retenu comme le proxy d’une perte réelle”, selon la définition de Willis Towers Watson. Objectif : (ré)aligner les intérêts de l’assuré avec ceux de l’assureur, en rupture avec le modèle traditionnel d’indemnisation.
Un modèle souvent source d’insatisfaction et de défiance dans la mesure où l’assuré victime d’un sinistre est tenté de gonfler ses pertes, tandis que l’assureur s’efforce de tirer vers le bas le coût de gestion des sinistres. À ces intérêts contraires, l’assurance paramétrique veut répondre par la modularité de la chaîne de valeur de l’assurance, une personnalisation de masse, une fragmentation de l’offre d’assurance et une simplification des processus.
La croissance du volume de données exploitables issues de capteurs avancés, d’objets connectés ou de fournisseurs spécialisés, favorise le développement de l’assurance paramétrique, notamment pour les risques climatiques et agricoles, mais aussi le cyber, les fuites de données ou les dommages réputationnels.