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robo-advisor
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Active Asset Allocation
gestion d'actifs, robo-advisor
Avec à peine 100 millions d’euros d’encours gérés ou conseillés, les robo-advisors français occupent une position encore confidentielle sur un marché de l’assurance vie estimé à quelque 1 621 milliards d’euros d’encours, selon la Fédération française de l’assurance.
Sur ce segment de la gestion digitale et automatisée de l’épargne, deux approches du client coexistent. La première est celle de la gestion conseillée ou assistée qui consiste à aider le client à prendre ses décisions d’investissement. Advize, Fundshop et Marie Quantier, agréés CIF (conseiller en investissements financiers), ont choisi cette voie avec quelques variantes. Advize propose un contrat d’assurance-vie “Ma Sentinelle-Vie” libellé en euro (2 fonds en euros) et/ou en unités de comptes (66 fonds diversifiés) et assuré par Generali et l’allocation d’actifs est réalisée par les experts de Morningstar sur la base de cinq profils.
Fundshop donne, quant à lui, la possibilité au client d’arbitrer les placements de son contrat d’assurance vie déjà existant, l’algorithme se chargeant d’optimiser l’allocation et de lui soumettre des arbitrages en fonction de l’évolution des marchés. Marie Quantier, pour sa part, se définit comme une plateforme technologique de stratégies d’investissement qui prodigue des conseils personnalisés. Marie Quantier fournit des ETFs (fonds indiciels cotés) dans le cadre d’un contrat d’assurance vie géré par Suravenir et/ ou d’un compte-titres intermédié par Interactive Brokers. Les clients de ces trois acteurs gardent ainsi la main sur les décisions de gestion de leurs portefeuilles.
La seconde grande approche, retenue par Yomoni et WeSave, est celle de la gestion déléguée ou pilotée qui donne au robo-advisor la capacitė de réaliser des arbitrages au nom du client et pour son compte.