Ingenico a lancé la marque Ingenico ePayments en janvier 2016. Quel bilan dressez-vous depuis ? Est-ce que le paiement en ligne tire la croissance d’Ingenico aujourd’hui ?
ePayments regroupe toutes les activités de paiement sur Internet et nous a permis d’intégrer les plateformes Ingenico, Ogone et Global Collect sous une même bannière. On observe une croissance du chiffre d’affaires aux alentours de 15% sur la partie des paiements Internet, contre moins de 10% sur nos activités historiques de terminaux. En 2016, les terminaux et services ont représenté 70% du chiffre d’affaires d’Ingenico environ, contre 30% pour les transactions [Ingenico a enregistré un chiffre d’affaires de 2,312 milliards d’euros en 2016, ndlr]. Nous avons aujourd’hui 65 000 clients en ligne.
Comment vous différenciez-vous de vos concurrents et quels sont selon vous les axes clés de développement du paiement en ligne ?
Notre métier, c’est l’acceptation des paiements quel que soit le canal. Et notre premier pari, c’est celui de la convergence du paiement en ligne et du paiement physique et de la nécessité de parcours cross-canaux. Les premiers cas d’usage que l’on connaît (click-and-collect, clic-and-delivery) vont se multiplier jusqu’à ce qu’un paiement ne distingue plus les canaux, qu’on achète exactement de la même façon sur Internet en magasin.