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ConsenSys
blockchain, cryptoactif, cryptomonnaie
Vous avez pris la tête du développement technique du spoke Linnia au sein du start-up studio ConsenSys en 2017. Pouvez-vous nous le décrire ?
Au cours de mes études, j’ai commencé à me spécialiser sur le secteur de la santé puis j’ai obtenu mon diplôme d’ingénieur en 2014 (ECE, ndlr). J’ai travaillé trois ans chez Orange Labs où j’y ai notamment découvert la blockchain. En octobre 2017, j’ai commencé à travailler pour ConsenSys sur le projet Linnia, qui avait pour but de redonner le pouvoir aux utilisateurs sur la façon dont sont gérées les données par des tiers. J’ai pris la direction de la partie ingénierie du système. Le but était au départ de collecter les données longitudinales issues d’applications ou objets connectés, auxquelles les hôpitaux n’ont pas accès, pour améliorer la vie des patients. Finalement, le projet s’est élargi vers un protocole généraliste pour tout type de données critiques.
Linnia semble avoir pris fin depuis. Pourquoi ?
Le projet Linnia avait été créé par un fondateur américain sur une idée très spécifique autour du diabète. Il est entré chez ConsenSys et une équipe s’est formée autour de lui, puis le projet a évolué. Mais à la suite d’un manque d’alignement entre l’équipe et le fondateur, tous les membres (dont moi-même) ont donc fini par quitter Linnia pour aller travailler sur d’autres sujets chez ConsenSys.