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Serena Capital
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Memo Bank
banque en ligne, crédit en ligne, financement des entreprises, néobanque
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Helios
néobanque
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Pretto
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Descartes Underwriting
assurance dommages, gestion du risque, insurtech
Quelle est la thèse d’investissement de Serena ?
Serena investit du seed jusqu’à la Série B, avec plusieurs véhicules d’investissement dont des fonds de seed verticalisés, pour s’assurer de bien connaître les industries et ainsi de bien accompagner les entrepreneurs. Nous avons donc trois fonds de seed : un fonds impact [Racine², le fonds d’investissement de la MGEN opéré par makesense et Serena et doté de 85 millions d’euros, Ndlr], avec lequel nous avons par exemple investi dans la néobanque verte Helios. Ensuite, un fonds tech/IA [Serena Data Ventures, qui a réalisé en 2017 un closing de 80 millions d’euros, Ndlr], qui peut aussi nous amener à regarder des fintech ou insurtech comme la société crypto Acinq. Nous avons fini d’investir le premier fonds et nous venons de closer le deuxième, à hauteur de 100 millions d’euros. Deux investissements ont déjà été effectués, dont un dans la fintech, et deux autres le seront d’ici à l’été. Ce fonds sera investi sur un axe technologique, et donc dans le domaine des fintech et insurtech, nous regarderons attentivement les infrastructures. L’enjeu sera de dénicher des technologies et les entrepreneurs puis de les accompagner pour concevoir le produit et trouver un product market fit. En Série A, lorsque nous investissons, il y a déjà un cas d’usage. Le troisième fonds seed est dédié au gaming, au consumer et au retail [V13, fonds de la FDJ de 30 millions d’euros confié à Serena, Ndlr].
Ensuite, nous disposons d’un fonds dédié à la Série A, avec lequel nous pouvons aussi parfois investir en Série B, comme nous l’avons fait pour Pretto [Serena III, doté de 300 millions d’euros, a été closé en février 2021 et poursuit son déploiement, Ndlr]. En Série A, l’objectif est de passer à l’échelle et potentiellement d’internationaliser, en fonction du modèle. Pour les fintech, le “go to market” peut être assez différent d’autres modèles software plus traditionnels, qui visent très vite les Etats-Unis après leur marché domestique. Dans la fintech, c’est souvent plutôt paneuropéen, car il y a des sujets réglementaires et parce que cela fait sens sur un positionnement PME par exemple.