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Matmut
assurance dommages, assurance santé
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Stéphanie Boutin
Directrice de la communication Matmut depuis mai 2017
En tant qu’entreprise non capitalistique, le groupe Matmut a peut-être encore davantage besoin de communiquer de façon responsable que d’autres sociétés. Quelle est l’ambition du groupe en matière de communication responsable appliquée à la communication ? Quels objectifs vous êtes-vous fixés ?
Le groupe ne se fixe pas d’objectifs liés à la communication en données chiffrées. Mais en tant qu’entreprise mutualiste depuis plus de 60 ans et donc acteur de l’économie sociale et solidaire, au contact du public, la communication responsable relève déjà de notre volonté d’avoir un impact sociétal et d’agir pour le bien commun. C’est structurel à notre activité. Cela nous place en position naturelle pour nous questionner sur notre impact et le sens de nos actions en communication. Nous avons en revanche des objectifs au niveau groupe : la Matmut s’est engagée sur l’objectif de zéro émission carbone nette en 2050. Ce qui n’est pas neutre pour un assureur de biens – et notamment de véhicules – comme nous le sommes, puisque cela implique un scope 3 très émetteur de carbone.
L’une de nos problématiques de communication, c’est donc aussi comment inciter nos sociétaires à avoir une démarche vertueuse en matière de mobilité. Cela a des impacts sur la dimension communicante et sur nos engagements RSE dans leur globalité, puisqu’il va falloir trouver un équilibre entre ce qui crée de la valeur pour l’entreprise – donc la vente des assurances automobiles – et les comportements vertueux de réduction des émissions carbone.