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Linxo
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EPI
paiement en ligne, paiement en magasin, paiement entre particuliers, paiement mobile, paiement sans contact
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Fintecture
paiement en ligne, paiement en magasin
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Tink
API
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Fanny Rodriguez
Directrice risques, conformité et juridique Xpollens depuis janvier 2026
- Freinée depuis 2019 par des parcours complexes et des taux de conversion décevants, l’initiation de paiement peine à s’imposer comme un vrai levier de croissance face aux autres services open banking.
- L’environnement réglementaire devient enfin porteur : la généralisation du virement instantané (IPR), la sécurisation des bénéficiaires et les futures DSP3/RSP doivent fiabiliser les API et lever les derniers freins techniques.
- L’arrivée de Wero, soutenu par les grandes banques et bientôt étendu au e-commerce en France, pourrait être le catalyseur décisif pour démocratiser le paiement de compte à compte à grande échelle.
Contexte
Le paiement par virement open banking, encadré depuis 2019 par la seconde directive européenne sur les services de paiement (DSP2), peine encore à décoller. Selon une étude de l’ACPR publiée en septembre 2025, l’initiation de paiement était, fin 2024,“modérée”, “loin derrière” les services d’information sur les comptes – qui recensaient alors quant à eux 4,2 millions d’utilisateurs, soit 3,2 % de la clientèle de la banque de détail des six groupes bancaires interrogés. Exceptée cette étude, nous ne disposons pas de données agrégées sur les volumes d’initiation de paiement en France.
Les spécialistes du secteur s’accordent en tout cas pour dire que le manque de qualité des parcours a freiné le développement de l’initiation de paiement. En février 2024, une étude commandée par Bridge, Fintecture, Lyra, Linxo, Powens, France Fintech et l’Afepame et réalisée par le cabinet Frame regrettait ainsi que le taux de conversion des transactions PIS n’atteigne que 44 % de succès. Depuis, “cela s’est amélioré, mais pour certaines banques, les taux n’atteignent encore que 54 %, alors que la Banque de France avait fixé un objectif de 75 % et que l’on devrait même être à 100 %”, regrette Fanny Rodriguez, présidente de l’association française des établissements de paiement et de monnaie électronique (Afépame). Résultat : “l’initiation de virement n’a pas été un Big Bang. Mais ça n’aurait pas pu l’être car toutes les banques n’ont pas joué le jeu et le régulateur n’a pas suffisamment tapé du poing sur la table pour les y pousser”.
Manque de fonctionnalités avancées
L’initiation de paiement open banking manque par ailleurs encore de certaines fonctionnalités, comme les paiements récurrents flexibles ou les remboursements.