-
Dominique Pon
Responsable ministériel au numérique en santé
Quel bilan dressez-vous du 2e CNS qui s’est tenu le 20 février ?
Nous constatons qu’il y avait bien plus de participants qu’à la première édition (180 personnes au 2e CNS contre près d’une centaine au 1er CNS en juin 2019, ndlr). C’est fantastique. Nous sentons l’envie de contribuer à cette dynamique dans laquelle ils peuvent se reconnaître. Ça fait du bien de voir que tout le monde est positif. Ce sont les gens de terrain qui construise et nous (la délégation du numérique en santé, ndlr), nous intervenons en support et pour les arbitrages.
Il devait permettre la présentation des avancées des groupes de travail (GT) sur l’éthique mais aussi ceux qui avaient été créés à l’issue du 1er CNS. Quelles sont les avancées des premiers ?
Les groupes de travail sur l’éthique sont les plus aboutis car ils avaient démarré six mois avant. Un premier projet présenté concerne l’élaboration d’un film d’animation grand public qui vulgarise les questions autour de l’usage du numérique dans la santé (porté par le GT1 piloté par Guillaume de Durat, ndlr).