Début 2010, un Programme d’Investissements d’Avenir (PIA) a été lancé. À l’issue de cet appel d’offres, qui courait sur dix ans, une douzaine de cohortes se sont montées. Le ministère de la Santé et l’Inserm sont alors tombés d’accord sur la nécessité de mutualiser des infrastructures pour pérenniser ces cohortes. Certaines avaient déjà une infrastructure solide comme Constances ou E3N, mais d’autres avaient un besoin de support plus avancé pour prendre en charge leur système d’information. Une unité de service s’est montée en 2021 et marque les débuts de France Cohortes. Nous avons commencé par construire un système d’information, qui respecte les dernières normes de sécurité informatique. L’une des attentes fortes de la plupart des cohortes était le chaînage au SNDS et l’accompagnement réglementaire. Beaucoup de cohortes étaient en souffrance pour faire avancer des dossiers de mise en conformité ou de rédaction d’analyse d’impact sur la protection des données. Nous avons une structure véritablement fonctionnelle depuis 2024, il a fallu du temps pour mettre tout cela en place.
Nous sommes une vingtaine aujourd’hui, avec des postes qui fonctionnent en cellule de sites, c’est-à-dire que 3 à 4 personnes travaillent directement auprès des cohortes. Le reste de nos effectifs travaillent en cellule centrale. Ce sont eux qui font la doctrine sur la gestion des outils centralisés, d’hébergement, de recueil et de collecte, de mise à disposition et de chaînage au SNDS.