Répartis sur quatre départements franciliens, les Samu dépendant de l’AP-HP traitent chaque année près de deux millions d’appels. Jusqu’en 2017, leur système d’information fonctionnaient chacun sur des infrastructures locales, sur lesquelles reposent de nombreux services comme la réception des appels, leur routage, le traitement de certaines situations comme un décès, etc. “Pour un Samu, cette infrastructure est critique car elle repose sur une dizaine de serveurs, portant chacun une brique de l’application. Et chaque problème sur une brique met à mal l’ensemble du système d’information”, explique Guy Bensoussan, responsable infrastructures systèmes et réseaux de la DSI de l’AP-HP, qui a piloté le projet. En cas de problème chez l’un des Samu, l’AP-HP met en place une “rocade”, c’est-à-dire un routage vers un autre Samu, ce qui pose des problèmes d’organisation.
HPE virtualise les serveurs des Samu de l’AP-HP
Pour apporter plus de disponibilité, de sécurité et d’organisation en cas de défaillance, l’AP-HP a fait appel à une solution d’HPE pour “virtualiser” les serveurs de ses quatre Samu et améliorer la disponibilité et la sécurité du système. Décryptage avec les deux acteurs
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Article à retrouver dans La lettre mind Health n°33
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Mercredi 17 octobre 2018
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