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Agence du Numérique en Santé (ANS)
Données de santé, e-santé
Quel est le bilan du Ségur pour l’année 2025 ?
L’année 2025 marque la fin de la vague 1 du Ségur avec 168 solutions logicielles référencées sur le sanitaire et 99481 professionnels de santé et établissements de santé bénéficiaires. Je rappelle que le système ouvert et non sélectif (SONS) est un dispositif d’achat pour compte de tiers, les établissements et les professionnels de santé en bénéficient et les éditeurs sont financés à travers ce dispositif. Pour le médico-social, nous avons 63 solutions référencées et un 19 050 ESMS bénéficiaires des installations financées dans le cadre du Ségur. Sur le couloir médico-social, nous finançons des dossiers usager informatisé (DUI), aujourd’hui 741 502 DUI sont actifs dans le cadre du Ségur.
Le secteur médico-social a mis plus de temps à s’emparer du sujet du Ségur. Quelle en est la raison selon vous ?
Il y avait effectivement un effet retard un peu plus important du côté du médico-social. Je rappelle qu’outre le SONS, les établissements ont également pu bénéficier du dispositif ESMS numériques, venu compléter le financement. L’ESMS numérique se concentre sur l’équipement quand le SONS se focalise sur les fonctionnalités Ségur. Le secteur a bénéficié de beaucoup de financement et cela était nécessaire au vu des difficultés structurelles. De plus, on ne s’adresse pas à un ESMS mais à des ESMS, le secteur est extrêmement hétérogène et cela constitue une difficulté. Pour y pallier, nous avons constitué à l’ANS un groupe de travail dédié au médico-social constitué de 5 équivalents temps plein.