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Tilak Healthcare
Dispositifs Médicaux, e-santé, Innovation, Thérapies digitales
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GSK
Dispositifs Médicaux, Essais cliniques, Innovation, Recherche
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Pierre Fabre
Données de santé, Essais cliniques, Innovation, Oncologie, Recherche et développement
Que ce soit pour former les équipes d’un laboratoire pharmaceutique et les professionnels de santé ou informer les patients autour de pathologies, les applications des serious games dans le secteur de la santé se développent. La gamification intéresse par exemple des sociétés comme Sanofi, GSK, Pierre Fabre, Novartis, Janssen mais également des universités, hôpitaux et centres de recherche dont l’Institut de la Vision, l’hôpital du Kremlin Bicêtre, l’Institut du cerveau et de la moelle épinière, le CHRU de Lille ou encore l’université de Nice.
Définir la finalité pour choisir le mode de jeu
Avec réalité virtuelle, sur écran ou encore via une borne, tous les canaux sont bons pour le serious game ; le choix dépendra de l’application et du public ciblé. Le groupe Manzalab, spécialisé dans la conception de projets digitaux (dont serious game), a développé pour Pierre Fabre le jeu en réalité virtuelle “J’aime mon dentiste”, disponible sur l’extranet de l’entreprise pharmaceutique. Au travers de la réalité virtuelle, il permet au chirurgien dentiste de prendre la place du patient anxieux, allongé sur la chaise d’opération, afin de mieux comprendre son ressenti et ainsi savoir gérer son angoisse. “Les serious games représentent 100 % de notre chiffre d’affaires, note Julien Caporal, directeur pédagogique chez Manzalab, et 50 % de ces jeux sont en réalité virtuelle (RV). Souvent, les clients nous sollicitent pour la RV”. Selon Pierre Fabre, lors de l’opération de lancement du jeu pendant un événement, en 2016, 130 chirurgiens-dentistes y avaient joué. Ce concept du “je prends la place de l’autre”, basé sur la simulation, a également séduit Janssen. Pour ce dernier, Manzalab a conçu “SchizoLab” : “ici, le joueur, qui est le praticien, continue Julien Caporal, vit la scène en tant que patient schizophrène qui ne prend pas de médicament puis la revit après administration de médicament”. L’expérience SchizoLab a été le sujet d’un événement presse organisé par Janssen en octobre 2016.