L’usage de la téléconsultation pourrait avoir atteint sa vitesse de croisière ces derniers mois. C’est ce qui ressort du nouveau baromètre exclusif du GERS Data pour mind Health. Si les deux confinements de 2020 s’étaient ressentis sur la part de la téléconsultation chez les généralistes et certains spécialistes, les différentes annonces de ce début d’année ont eu un impact plus limité. Tant pour la médecine générale que pour celle de spécialité. Ce premier trimestre 2021 constitue “un vrai trimestre de stabilisation”, constate Baptiste Mortgat, directeur marketing de GERS Data. Il note par ailleurs des similitudes avec l’activité en pharmacie d’officine qui a connu des variations liées aux restrictions sanitaires ces derniers mois : “au fur et à mesure des confinements et mesures restrictives, les Français ont pris l’habitude de composer avec, et l’effet de nouvelles restrictions est moins important”.

Ainsi, chez les médecins généralistes, après des pics atteints lors des confinements de mars-avril 2020 (22 %) puis de novembre (8 %), la part de la téléconsultation dans la pratique oscille autour de 6 % depuis décembre 2020.