Récemment publié, le rapport annuel 2018 de la Cnil annonce la couleur pour 2019, tout autant qu’il fait le bilan de l’exercice clos. Et le moins que l’on puisse dire est que la couleur pourrait ne pas plaire aux responsables de traitement et sous-traitants.
Plusieurs pages du document reviennent en effet sur la politique répressive que la Cnil ambitionne de mettre en œuvre. 2019 pourrait ainsi voir la fin du tigre de papier débonnaire et, si les pratiques ne se disciplinent pas, l’émergence d’une autorité sinon crainte, à tout le moins dissuasive.