Acteur du financement early stage et de la deeptech, Elaia fait partie des premiers fonds français à avoir parié sur le potentiel de croissance du big data et de l’intelligence artificielle. Engagée dans le monde de la santé depuis une dizaine d’années, la société de gestion a notamment financé Aqemia, l’un des fleurons français de la drug discovery. Rencontre avec Samantha Jerusalmy, Partner chez Elaia.
Quand est né Elaia Partners et quel est son positionnement ?
Elaia a été créé il y a un peu plus de 20 ans. Notre thèse d’investissement principal est le early stage B2B tech et deep tech. Nous sommes reconnus sur la phase early stage qui correspond au pré-seed jusqu’à la série B et prévoyons de financer les stades ultérieurs grâce à notre partenariat avec Lazard. Nous sommes de manière générale lead sur ces tours de table.
Quels sont vos différents fonds ?
Nous avons deux business unit (BU) aujourd’hui :
- Digital Venture : nous avons levé quatre fonds sur cette thématique, le dernier date de 2022, il est doté de 200 M€.
- Une BU plus récente, baptisée “Deeptech seed”, qui est en train de lever son troisième fonds qui est dédié à la deep tech early stage (pré-seed, seed, late seed). Nous avons finalisé la première clôture de ce fonds qui s’adresse à des start-up en phase très amont, souvent toutes droites sorties de laboratoires de recherche. Les fonds Deeptech seed ont d’ailleurs été construits en collaboration avec des instituts de recherche comme l’Université PSL (Paris Sciences & Lettres) et l’Inria.
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Article à retrouver dans La lettre mind Health n°282
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Mardi 30 avril 2024