Comment se porte aujourd’hui le Health Innovation Paris (HIP), plus d’un an et demi après sa création ?
Le HIP est aujourd’hui l’un des centres phares de Philips dans le monde. Ce centre basé en France couvre les besoins mondiaux de Philips en matière de R&D. Sa feuille de route consiste à développer les nouvelles technologies qui répondront aux futures problématiques de santé numérique. Les trois dominantes qui étaient pressenties à l’ouverture de ce hub sont toujours actuelles, à savoir l’interopérabilité autour des données quelles qu’elles soient, la cybersécurité et l’intelligence artificielle appliquée aux différentes lignes de business.
Ce hub agrège les entreprises acquises par Philips – Cardiologs et Capsule – et intègre les ingénieurs du groupe qui travaillaient dans différentes branches auparavant. Aujourd’hui, c’est un pôle d’attractivité majeur en France.
J’ai pris mes fonctions en tant que présidente de Philips France au début de l’année 2023. Rapidement, Roy Jakobs m’a contactée pour évoquer le virage numérique en santé pris par Philips et les restructurations attendues au niveau de la R&D à l’échelle mondiale, qui nécessitait de créer des pôles d’innovations à différents endroits. Avec les sujets entourant la souveraineté et la data, il fallait un hub en Europe. Paris a été sélectionnée, ce qui a permis de donner une nouvelle dimension à la branche de Philips en France.
En quoi ce centre permet-il de faciliter le déploiement de stratégies d’innovation ?
Ce HIP nous permet d’accélérer le nombre de partenariats avec des établissements publics et privés.