-
20 Minutes
Brand content, Médias, Publicité
-
M Publicité
Brand content, Médias, Publicité, Stratégie marketing
-
Le Monde
Informations générales, Offres payantes
-
Prisma Media
Médias, Offres payantes
-
Reworld Media
Brand content, Marketing digital
Cet article est le premier d’un dossier bilan en deux parties sur les stratégies des éditeurs concernant le recueil du consentement, un an après les recommandations de la Cnil.
- Quel bilan des éditeurs sur le recueil du consentement ?
En mars 2021, avant l’entrée en application des nouvelles lignes directrices de la Cnil sur les traceurs publicitaires, les éditeurs avaient eu le temps de tester différentes configurations pour leur fenêtre de consentement. Et ainsi arriver à un constat commun : loin du désastre annoncé par l’industrie publicitaire, les nouveaux taux de consentement des éditeurs média, en respectant les nouvelles recommandations de la Cnil, se situeraient entre 70 et 90 % sur les principaux sites médias.
Un taux de consentement qui se stabilise entre 70 et 80 % mais varie selon les terminaux
Un an après, l’observation est plus ou moins la même chez les éditeurs interrogés, une baisse du taux de consentement de 1 à 2 points par mois en 2021 à partir d’avril, puis une stabilisation dès le mois de janvier 2022.
L’éditeur de CMP Didomi, dont la solution était installée sur 94 des 140 sites éditeurs médias de notre panel en janvier, observe un taux qui s’est stabilisé à 73,7 % chez l’ensemble de ses clients, et 74,3 % sur le segment médias. “On note des disparités par terminal utilisé. Le taux de consentement est de 75,2 % sur mobile (in-app et web) et de 69 % sur desktop. Sur l’in-app seul c’est complètement différent, on est autour de 65 %”, indique Romain Gauthier, le CEO de Didomi. “La dynamique a été assez différente selon les sites du groupe Le Monde : certains ont subi une érosion en pente douce (3 à 4 points de consentement perdus).