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Directives de la Cnil, un an après : la difficile monétisation des inventaires sans consentement

La part d’inventaires sans cookies allant parfois jusqu’à 30 %, les éditeurs se sont organisés et équipés pour les monétiser. Mais un travail de pédagogie reste à faire auprès des acheteurs.

Par Paul Roy. Publié le 08 avril 2022 à 11h33 - Mis à jour le 09 avril 2022 à 9h42

Avec un taux de consentement aux traceurs publicitaires qui est passé de 80 à 90 % avant avril 2021, à 74,3 % en moyenne un an plus tard chez les principaux éditeurs médias (chiffre donné par Didomi, dont la CMP était utilisée par 94 des 140 sites d’information de notre panel en avril 2022), l’impact sur le revenu des régies est certain, dans un écosystème publicitaire encore largement dépendant des cookies tiers pour le ciblage mais surtout pour la mesure. 

Cet article est le premier d’un dossier bilan en deux parties sur les stratégies des éditeurs concernant le recueil de consentement, un an après les recommandations de la Cnil.

Déjà en 2019, deux ans après la mise en place d’ITP sur Safari, Prisma Media évoquait un taux de remplissage de 30 % de ses inventaires sur le navigateur et un CPM 15 % inférieur à celui sur Chrome.…

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