Quels ont été vos principaux chantiers l’année passée ? Et comment organisez-vous votre feuille de route pour 2024 ?
Le plus gros de notre travail s’est concentré sur le déploiement de notre plateforme globale de gestion de la vie privée en ligne (la global privacy platform), qui permet de gérer les consentements en s’adaptant à l’ensemble des réglementations en vigueur dans le monde. L’idée est de transporter les chaînes de consentement nécessaires pour chaque pays, dans l’ensemble de la chaîne programmatique. Nous avons aujourd’hui de bons chiffres d’adoption avec une cinquantaine d’éditeurs globaux utilisant la plateforme. En parallèle, nous avons déployé notre plateforme de responsabilité, un standard d’audit des éditeurs et partenaires publicitaires (voir l’explication de ces deux concepts dans l’interview de 2022).
Vous aviez également pour objectif de standardiser davantage l’environnement vidéo et CTV. Qu’en est-il à ce sujet ?
Sur ce point nous avons déployé l’open measurement SDK (standard visant à faciliter la visualisation et l’advérification par des tiers, ndlr) sur les télévisions connectées, il y a un peu plus d’un an ; d’abord sur les système d’exploitation iOS et Android, et nous venons tout juste de le lancer sur LG et Samsung, ce qui nous permet de supporter environ 40 % de l’écosystème en TV connecté.
Nous avons également lancé l’Ad Creative ID framework, qui fonctionne comme un DNS (service informatique qui associe les noms de domaine Internet avec leurs adresses IP, ndlr), mais pour les différents types d’identifiants persistants liés à une création publicitaire (AD-ID aux Etats-Unis, Clearcast au Royaume-Uni…)