Le marché du GEA est foisonnant, mouvant et encore très confus. Quels sont les constats qui ont abouti à la création de Smalk à l’été 2024, et comment la société se positionne-t-elle aujourd’hui ?
Le search conversationnel et les outils d’intelligence artificielle générative – tels que ChatGPT et Google AI Overviews – sont adoptés massivement comme nouveau mode de recherche par les consommateurs. Au sein de l’équipe fondatrice – d’abord avec Antonin Lacombe, CTO, responsable du produit, puis nous avons été rejoints début 2026 par Olivier Debray pour les relations avec les agences et les annonceurs et Victor Charpin pour les éditeurs -, nous avons fait un double constat. D’un côté, les marques cherchent légitimement de la visibilité au sein de ces moteurs de réponse via le GEO (generative engine optimization, ndlr). De l’autre côté, les éditeurs de presse voient leurs contenus consommés et exploités par les agents d’IA sans rétribution financière, ni génération de trafic direct vers leurs sites, ce qui fragilise leur modèle économique.
L’ambition de Smalk est de devenir un adnetwork qui sert de passerelle entre les deux côtés de la chaîne publicitaire, une infrastructure technique leader dans le monde qui permet de monétiser ces visites agentiques au même titre que les visites humaines traditionnelles. Sur le plan financier, nous avons réalisé un premier tour de table de 700 000 euros au démarrage, auprès de business angels issus du secteur de la tech et du e-commerce, basés en France et à New York (leur identité n’est pas dévoilée, ndlr).