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Artefact
Agences, Conseil et achat média, Data, Intelligence artificielle, Marketing digital, Technologies
Pour accéder à des données plus précises et de première main, de plus en plus d’annonceurs nouent entre eux des partenariats pour échanger leurs informations. Contrairement aux données third party, le modèle économique de ces accords second party n’est pas encore défini et la valeur se négocie au cas par cas. mind Media a interrogé Artefact, Fifty-Five, Eulerian Technologies et Ysance.
Outre les « first party data » – les données qu’un éditeur média ou un annonceur récolte sur ses supports numériques – et les « third party data » – celles achetées auprès d’une société tierce spécialisée dans la récolte, comme Acxiom ou Exelate – certains annonceurs optent pour des accords de « second party data ». Il s’agit des données first party qu’un annonceur ou un éditeur a accepté de partager avec une marque, dans la cadre d’un partenariat ponctuel. Ce type d’accord devrait beaucoup se développer ces prochaines années ; car les annonceurs ont besoin de renforcer la connaissance de leurs clients et prospects, mais les données fournies par les agrégateurs tiers sont souvent de qualité inégale.